Starko
envoyé par mobilepoliticbygbirenbaum
Félicitations donc à Denis, un (futur) grand metteur en scène, et à son équipe.
The Dark Knight est réalisé par le très bon Christopher Nolan, qui a déjà à son actif Memento, Insomnia, Batman Begins et le merveilleux film The Prestige.
The Dark Knight c’est Christian Bale qui incarne Batman. Le très bon acteur remarquable dans L’Empire du soleil, étonnant dans Velvet Goldmine, terrifiant dans American Psycho, déjà présent dans Le Prestige et le dernier Batman. Le rôle du joker est lui incarné par Heath Ledger, vu récemment en gay cowboy dans Le Secret de Brokeback Mountain ou en Bob Dylan dans I’m Not There. Au casting également Morgan Freeman, Gary Oldman ou encore Maggie Gyllenhaal.
Non, ce billet n’est pas sponsorisé par Warner Bros. Seulement si le film est à la hauteur de la bande-annonce, The Dark Knight promet de bons moments.
Pour voir la bande-annonce de The Dark Knight, vous pouvez également aller sur le site A Taste For The Theatrical pour l’apprécier en haute-définition.
Je vous encourage toutes et tous à venir assister à une ou plusieurs projections : vous y verrez des films que vous n’avez quasiment aucune chance de voir sur les chaînes de télévisions hertziennes, films de grande qualité. Toutes les séances sont suivis d’un débat autour du film projetté.
HIROSHIMA MON AMOUR (1959) d’Alain Resnais
vendredi 5 octobre – 19h45
Débats : L’enjeu du réalisateur.
Intervenants : Michel Ciment (Positif), Renaud Davy (Wild Bunch), Jean-Marc Ghanassia (Agent artistique), Cyril Neyrat (Cahiers du cinéma) Modératrice : Jeanne Labrune (Réalisatrice)
DELICATESSEN (1991) de Jean-Pierre Jeunet & Marc Caro
samedi 6 octobre – 13h30
Débats : Le premier film.
Intervenants : Jean-Pierre Jeunet (Réalisateur), Claudie Ossard (Productrice), Myriam Hacène (CinéCinéma), Pierre Forette (producteur, fondateur d’Uniétoile) Modérateur : Jean-Paul Salomé (Réalisateur, Président de l’ARP)
THÉRÈSE (1986) d’Alain Cavalier
samedi 6 octobre – 17h00
Débats : La distribution et l’exploitation.
Intervenants : Maurice Bernart (Producteur), Aurélien Ferenczi (Télérama), Richard Patry (Exploitant), Régine Vial (Distributrice) Modérateur : Pascal Mérigeau (Nouvel Observateur)
SALO OU LES 120 JOURNÉES DE SODOME (1975) de Pier P. Pasolini
samedi 6 octobre – 20h30
Débats : La censure.
Intervenants : Jean Labadie (Distributeur), Michel Reilhac (Arte France) Modérateur : Pierre-Henri Deleau (Délégué général du FIPA),
LA GRANDE BOUFFE (1973) de Marco Ferreri
dimanche 7 octobre – 11h00
Débats : L’écriture politique.
Intervenants : Michel Piccoli (Acteur), Manuel Alduy (Canal+), Martine Marignac (Productrice), Vincent Malle (Producteur) Modérateur : Jean Douchet (Réalisateur, critique, enseignant),
HAPPINESS (1998) de Todd Solondz
dimanche 7 octobre – 15h10
Débats : L‘autocensure, le politiquement incorrect et son financement.
Intervenants : Emmanuelle Bercot (Réalisatrice), Isabelle Dubar (Distributrice), Sylvie Hubac (Présidente de la commission de classification), Miléna Poylo (Productrice) Modérateur : Michel Ferry (Réalisateur)
TESS (1979) de Roman Polanski
dimanche 7 octobre – 19h10
Débats : La prise de risque du producteur.
Intervenants : Jean Bréhat (Producteur), Dominique Crèvecoeur (Réalisatrice, membre de la commission d’agrément), Bertrand de Labbey (agent artistique, PDG d’Artmédia), Denis Freyd (Producteur)
Modérateur : Pascal Rogard (Directeur général de la SACD)
Je vous encourage toutes et tous à venir assister à une ou plusieurs projections : vous y verrez des films que vous n’avez quasiment aucune chance de voir sur les chaînes de télévisions hertziennes, films de grande qualité. Toutes les séances sont suivis d’un débat autour du film projetté.
HIROSHIMA MON AMOUR (1959) d’Alain Resnais
vendredi 5 octobre – 19h45
Débats : L’enjeu du réalisateur.
Intervenants : Michel Ciment (Positif), Renaud Davy (Wild Bunch), Jean-Marc Ghanassia (Agent artistique), Cyril Neyrat (Cahiers du cinéma) Modératrice : Jeanne Labrune (Réalisatrice)
DELICATESSEN (1991) de Jean-Pierre Jeunet & Marc Caro
samedi 6 octobre – 13h30
Débats : Le premier film.
Intervenants : Jean-Pierre Jeunet (Réalisateur), Claudie Ossard (Productrice), Myriam Hacène (CinéCinéma), Pierre Forette (producteur, fondateur d’Uniétoile) Modérateur : Jean-Paul Salomé (Réalisateur, Président de l’ARP)
THÉRÈSE (1986) d’Alain Cavalier
samedi 6 octobre – 17h00
Débats : La distribution et l’exploitation.
Intervenants : Maurice Bernart (Producteur), Aurélien Ferenczi (Télérama), Richard Patry (Exploitant), Régine Vial (Distributrice) Modérateur : Pascal Mérigeau (Nouvel Observateur)
SALO OU LES 120 JOURNÉES DE SODOME (1975) de Pier P. Pasolini
samedi 6 octobre – 20h30
Débats : La censure.
Intervenants : Jean Labadie (Distributeur), Michel Reilhac (Arte France) Modérateur : Pierre-Henri Deleau (Délégué général du FIPA),
LA GRANDE BOUFFE (1973) de Marco Ferreri
dimanche 7 octobre – 11h00
Débats : L’écriture politique.
Intervenants : Michel Piccoli (Acteur), Manuel Alduy (Canal+), Martine Marignac (Productrice), Vincent Malle (Producteur) Modérateur : Jean Douchet (Réalisateur, critique, enseignant),
HAPPINESS (1998) de Todd Solondz
dimanche 7 octobre – 15h10
Débats : L‘autocensure, le politiquement incorrect et son financement.
Intervenants : Emmanuelle Bercot (Réalisatrice), Isabelle Dubar (Distributrice), Sylvie Hubac (Présidente de la commission de classification), Miléna Poylo (Productrice) Modérateur : Michel Ferry (Réalisateur)
TESS (1979) de Roman Polanski
dimanche 7 octobre – 19h10
Débats : La prise de risque du producteur.
Intervenants : Jean Bréhat (Producteur), Dominique Crèvecoeur (Réalisatrice, membre de la commission d’agrément), Bertrand de Labbey (agent artistique, PDG d’Artmédia), Denis Freyd (Producteur)
Modérateur : Pascal Rogard (Directeur général de la SACD)
Je vous encourage toutes et tous à venir assister à une ou plusieurs projections : vous y verrez des films que vous n’avez quasiment aucune chance de voir sur les chaînes de télévisions hertziennes, films de grande qualité. Toutes les séances sont suivis d’un débat autour du film projetté.
HIROSHIMA MON AMOUR (1959) d’Alain Resnais
vendredi 5 octobre – 19h45
Débats : L’enjeu du réalisateur.
Intervenants : Michel Ciment (Positif), Renaud Davy (Wild Bunch), Jean-Marc Ghanassia (Agent artistique), Cyril Neyrat (Cahiers du cinéma) Modératrice : Jeanne Labrune (Réalisatrice)
DELICATESSEN (1991) de Jean-Pierre Jeunet & Marc Caro
samedi 6 octobre – 13h30
Débats : Le premier film.
Intervenants : Jean-Pierre Jeunet (Réalisateur), Claudie Ossard (Productrice), Myriam Hacène (CinéCinéma), Pierre Forette (producteur, fondateur d’Uniétoile) Modérateur : Jean-Paul Salomé (Réalisateur, Président de l’ARP)
THÉRÈSE (1986) d’Alain Cavalier
samedi 6 octobre – 17h00
Débats : La distribution et l’exploitation.
Intervenants : Maurice Bernart (Producteur), Aurélien Ferenczi (Télérama), Richard Patry (Exploitant), Régine Vial (Distributrice) Modérateur : Pascal Mérigeau (Nouvel Observateur)
SALO OU LES 120 JOURNÉES DE SODOME (1975) de Pier P. Pasolini
samedi 6 octobre – 20h30
Débats : La censure.
Intervenants : Jean Labadie (Distributeur), Michel Reilhac (Arte France) Modérateur : Pierre-Henri Deleau (Délégué général du FIPA),
LA GRANDE BOUFFE (1973) de Marco Ferreri
dimanche 7 octobre – 11h00
Débats : L’écriture politique.
Intervenants : Michel Piccoli (Acteur), Manuel Alduy (Canal+), Martine Marignac (Productrice), Vincent Malle (Producteur) Modérateur : Jean Douchet (Réalisateur, critique, enseignant),
HAPPINESS (1998) de Todd Solondz
dimanche 7 octobre – 15h10
Débats : L‘autocensure, le politiquement incorrect et son financement.
Intervenants : Emmanuelle Bercot (Réalisatrice), Isabelle Dubar (Distributrice), Sylvie Hubac (Présidente de la commission de classification), Miléna Poylo (Productrice) Modérateur : Michel Ferry (Réalisateur)
TESS (1979) de Roman Polanski
dimanche 7 octobre – 19h10
Débats : La prise de risque du producteur.
Intervenants : Jean Bréhat (Producteur), Dominique Crèvecoeur (Réalisatrice, membre de la commission d’agrément), Bertrand de Labbey (agent artistique, PDG d’Artmédia), Denis Freyd (Producteur)
Modérateur : Pascal Rogard (Directeur général de la SACD)
Le pitch de cette vidéo ? Le voici : “Dans l’Ouest ancien, un homme mystérieux surnommé “le tueur à la Rose” abattait de sang froid une personne innocente chaque année pour lui voler son âme. D’ après une légende Chiwanka, quiconque réussit à ressusciter l’une de ses victimes se voit offert toutes les richesses du monde et une vie éternelle…“
Regardez donc ce court-métrage, c’est du très haut niveau ! Un style bien prononcé, une vraie maîtrise de l’image, une bande son originale très aboutie, des effets spéciaux élégants, …
Vous pouvez également voir les autres vidéos de Denis sur dailymotion.
55 pesos, un film de Denis Larzillière
Réalisateur 3D : Willy Le Bleis,
Illustrateur : Guillaume Geynet,
Musique : Maxence Riffault,
Chef opérateur : Pablo Melchor,
Cadreurs : Jero Yun, Luc Choplet et Guillaume Geynet,
Trucage et maquillage : Batiste Fulbert et Emmanuel Perez,
Régie : Thomas Hachette,
Graphisme : Erwan Lhuissier,
Transport : Sebastien Fontaine,
Montage : Denis Larzillière,
Avec : Pierre Conrad, Manuel Lombion, Michel Larzillière, Denis Larzillière, Luc Choplet et Jacques Perez,
Voix : Emmanuel Perez, Corentin Koskas et Yves Dufournier.
Pour acheter le DVD, vous le trouverez sur
Amazon ou bien sur la Fnac.Bon film !
En attendant mercredi, dégustez la bande-annonce ci-dessous.
Si vous souhaitez partager celle-ci sur votre blog, vous la trouverez ici.
Pour plus d’informations sur le film, c’est ici.
Ci-dessous la vidéo d’un Paris Première censuré : dans la cultissime émission de Frédéric Taddeï sur Paris Première, la première dame se fait interviewer par le célèbre présentateur noctambule dans une boite de nuit lesbienne de la capitale !
Ca y est ! Enfin ! J’ai trouvé mon candidat !!
Pour les infos officielles : http://www.dupontelpresident.com/
Pour les infos officieuses : http://www.dupontelpresident.net/
Aidez-nous à LE soutenir …
Vous voulez un chef d’oeuvre ? Vous l’avez en ce moment au cinéma : Lord of War, le dernier film du réalisateur Andrew Niccol. Après la réalisation et l’écriture des Gattaca en 1997 et Simone en 2002, plus l’écriture de The Truman Show en 1998, le jeune réalisateur (41 ans) new-zélandais revient avec cet ovni cinématographique: Lord of War.Ensuite les acteurs. Cage est fidèle à lui-même et rien d’étonnant de retrouver cet acteur génial. Personnellement j’ai été subjugué par le jeu d’acteur de Jared Leto, officiant le frère défoncé à la coke, looser inconditionnellement pommé. Cet acteur peu connu accuse tout de même dans sa filmographie quelques très bons films, dont, excusez du peu : La ligne rouge, Requiem for a dream et Fight Club … Je ne vais pas parler du casting en entier; tellement il est malin; tellement on est peu être content que Niccol ait préféré Bridget Moynahan à Monica Bellucci pour le rôle de la femme actrice-peintre-mannequin ratée; tellement on est content de retrouver un Ethan Hawke au summum de sa forme. Cependant, j’aimerais parler de cet acteur que je ne connaissais pas du tout : Eamonn Walker, jouant le rôle du dictateur africain sanguinaire, est terriblement effrayant et son jeu m’a donné des frissons terribles.
En outre d’être un metteur en scène talentueux, Niccol agace par la qualité de son scénario. Alors que le sujet semble lourd (la vente d’arme pseudo-illégale pour les pires de toutes les dictatures), avec des images parfois très violentes et bouleversantes, Niccol arrive à donner une pointe d’humour (souvent noire sur la guerre, les enfants-soldats, les dictaures, les meurtres gratuits, le SIDA, …) très réussie. Les dialogues sont toujours totalement juste et réfléchi, l’humour pas vulgaire, et celà n’empêche jamais le discours politique d’arriver à son but, et la condamnation souhaitée par ce film est totalement réussie. Et c’est probablement là où le génie excelle, quand le film arrive, par une fiction, à passer un message politique tout en faisant un film (et non en documentaire, donc l’ambition est encore plus casse-gueule) sans rentrer dans l’idéologisme primaire.
Je terminerai avec une partie des dessous, et principalement sur le financement, de cette oeuvre. Autant dire que la recherche des 50 millions de dollars nécessaires due être une tâche compliquée, et alors que Hollywood se médiatise comme plutôt une industrie de gauche, les grandes major ont refusé d’investir dans ce sujet polémique, ce qui explique que les fonds sont principalement européens.
Chapeau bas, Andrew Niccol ! Vivement le prochain film …
Vous voulez un chef d’oeuvre ? Vous l’avez en ce moment au cinéma : Lord of War, le dernier film du réalisateur Andrew Niccol. Après la réalisation et l’écriture des Gattaca en 1997 et Simone en 2002, plus l’écriture de The Truman Show en 1998, le jeune réalisateur (41 ans) new-zélandais revient avec cet ovni cinématographique: Lord of War.Ensuite les acteurs. Cage est fidèle à lui-même et rien d’étonnant de retrouver cet acteur génial. Personnellement j’ai été subjugué par le jeu d’acteur de Jared Leto, officiant le frère défoncé à la coke, looser inconditionnellement pommé. Cet acteur peu connu accuse tout de même dans sa filmographie quelques très bons films, dont, excusez du peu : La ligne rouge, Requiem for a dream et Fight Club … Je ne vais pas parler du casting en entier; tellement il est malin; tellement on est peu être content que Niccol ait préféré Bridget Moynahan à Monica Bellucci pour le rôle de la femme actrice-peintre-mannequin ratée; tellement on est content de retrouver un Ethan Hawke au summum de sa forme. Cependant, j’aimerais parler de cet acteur que je ne connaissais pas du tout : Eamonn Walker, jouant le rôle du dictateur africain sanguinaire, est terriblement effrayant et son jeu m’a donné des frissons terribles.
En outre d’être un metteur en scène talentueux, Niccol agace par la qualité de son scénario. Alors que le sujet semble lourd (la vente d’arme pseudo-illégale pour les pires de toutes les dictatures), avec des images parfois très violentes et bouleversantes, Niccol arrive à donner une pointe d’humour (souvent noire sur la guerre, les enfants-soldats, les dictaures, les meurtres gratuits, le SIDA, …) très réussie. Les dialogues sont toujours totalement juste et réfléchi, l’humour pas vulgaire, et celà n’empêche jamais le discours politique d’arriver à son but, et la condamnation souhaitée par ce film est totalement réussie. Et c’est probablement là où le génie excelle, quand le film arrive, par une fiction, à passer un message politique tout en faisant un film (et non en documentaire, donc l’ambition est encore plus casse-gueule) sans rentrer dans l’idéologisme primaire.
Je terminerai avec une partie des dessous, et principalement sur le financement, de cette oeuvre. Autant dire que la recherche des 50 millions de dollars nécessaires due être une tâche compliquée, et alors que Hollywood se médiatise comme plutôt une industrie de gauche, les grandes major ont refusé d’investir dans ce sujet polémique, ce qui explique que les fonds sont principalement européens.
Chapeau bas, Andrew Niccol ! Vivement le prochain film …