Le site du groupe Sigur Ros.
La page YouTube de Sigur Ros.
“Vox Angeli est composé de 6 enfants, âgés de 11 à 14 ans, tous issus des plus grandes chorales; Mathis, Iris, Louis-Alexander, Etienne et claire se réapproprient ces mélodies connues de tous, et vous rappellent à quel point la musique peut être belle“, voici ce qu’on peut lire en présentation de ce groupe sur leur site internet.
En effet, des mélodies connues de tous, et quelles mélodies : un melting pot de mélodies sans rapport les unes avec les autres. Du Calogero (si seulement je pouvais lui manquer) au générique de Belle et Sébastien (l’oiseau) en passant par du Patrick Bruel (qui a le droit) ou encore Laurent Voulzy (Belle-Ile en Mer, Marie Galante).
Malheureusement, ce n’est pas de la musique. Uniquement des paroles récitées avec de la musique. Le tout sans aucune âme, sans aucune profondeur. Aucun sentiment. Toutes les chansons entonnées avec la même médiocrité.
Forcément, ce genre de soupe musicale plait à TF1 qui leur consacre un (long) sujet au Journal Télévisé de Jean-Pierre Pernaut. Et forcément, le teaser de leur album passe sur la première chaîne.
Besoin de fraîcheur. La pureté de l’enfance pour séduire un public aseptisé aux cultures commerciales. Un non-avenir assuré pour tous ces chanteurs. Terrifiant de voir que les vidéos sont visionnées par plusieurs centaines de milliers d’internautes. Bientôt un duo avec Carla Bruni ?
Et les fans réalisent eux-mêmes des clips. A vous de juger.
“Vox Angeli est composé de 6 enfants, âgés de 11 à 14 ans, tous issus des plus grandes chorales; Mathis, Iris, Louis-Alexander, Etienne et claire se réapproprient ces mélodies connues de tous, et vous rappellent à quel point la musique peut être belle“, voici ce qu’on peut lire en présentation de ce groupe sur leur site internet.
En effet, des mélodies connues de tous, et quelles mélodies : un melting pot de mélodies sans rapport les unes avec les autres. Du Calogero (si seulement je pouvais lui manquer) au générique de Belle et Sébastien (l’oiseau) en passant par du Patrick Bruel (qui a le droit) ou encore Laurent Voulzy (Belle-Ile en Mer, Marie Galante).
Malheureusement, ce n’est pas de la musique. Uniquement des paroles récitées avec de la musique. Le tout sans aucune âme, sans aucune profondeur. Aucun sentiment. Toutes les chansons entonnées avec la même médiocrité.
Forcément, ce genre de soupe musicale plait à TF1 qui leur consacre un (long) sujet au Journal Télévisé de Jean-Pierre Pernaut. Et forcément, le teaser de leur album passe sur la première chaîne.
Besoin de fraîcheur. La pureté de l’enfance pour séduire un public aseptisé aux cultures commerciales. Un non-avenir assuré pour tous ces chanteurs. Terrifiant de voir que les vidéos sont visionnées par plusieurs centaines de milliers d’internautes. Bientôt un duo avec Carla Bruni ?
Et les fans réalisent eux-mêmes des clips. A vous de juger.
“All I can do is give what I really feel” – Jimmy Scott
Une reconnaissance éternelle à qui permettra la réalisation de ce rêve.
Revenons sur cette chanson. Les deux chantent faux comme un Sarkozy bourré à la vodka. Les paroles dignes d’une chanson de Lorie : “combien de moulins à prières / pour faire encore tourner la terre” ou encore “Le Tibet c’est nous / La Terre est partout / Le toit du monde pourrait s’écrouler sur les machines à sous“. Et le must : “Le Tibet là-haut / Le silence des anneaux“. On en verserait une larme d’émotion.
Tremblez communistes chinois, Barbelivien vient au secours du Dalaï Lama ! On me murmure d’ailleurs que Jean-Luc Mélenchon prépare une contre-attaque via un single en cours d’enregistrement.
Un second Hervé, succède donc Hervé Torchet, blogueur bien connu des militants MoDem. Un personnage touchant et décalé. Un univers à lui seul. Aujourd’hui, Hervé nous signale la sortie de son livre. Premier tome d’une trilogie qui paraît chez Les Éditions de la Pérenne. Le roman s’appelle : “Deux Iles”. Le tome 1 : “Saint-Domingue ou Mlle de Joly-Trou“. Vous pouvez l’acheter en ligne sur le site Lulu.com. L’histoire ? Hervé en parlera mieux que moi : “Il s’agit de mon interprétation d’événements authentiques qui ont concerné une famille à la fin de la colonisation française de Saint-Domingue (l’actuelle Haïti) en 1803. Une jeune femme et son bébé, issus du monde des colons, fuient les rebelles dans la nuit, jusqu’au Cap Français, puis de là les événements ne cessent d’empirer. Le mari et père apparaît et avec lui l’émotion. Bref, c’est l’occasion d’une réflexion à la fois sur la France des Lumières, sur la colonisation, sur la décolonisation aussi, et sur quelques autres sujets.“
Une femme ensuite. Une femme flic. Une blogueuse. J’ai nommé Bénédicte Desforges. Une blogueuse fort sympathique rencontrée lors de soirées entre blogueurs. Bénédicte, une plume. Une très belle plume. Son dernier post le démontre avec puissance. Une note sur l’écriture. A savourer.
Extrait : “Ton écriture ressemble à une femme endimanchée et trop maquillée. Elle se croit belle, virgule après virgule, et entre points qui s’exclament ou s’interrogent en battant des cils, elle se persuade de sa séduction. Elle se tortille et s’étale à coups de mots précieux et étudiés. Elle se couvre de bijoux d’une rhétorique de toc, ignorant la distinction du mot solitaire. Elle se croit riche et pourvue, mais à la lumière du sens, elle n’est que verbeuse et fardée de synonymes. Elle voudrait sans doute avoir la grâce d’une madone, mais elle ne raconte que la coquetterie d’une syntaxe pucelle, aguicheuse et bavarde.“
Enfin, un blog je pense peu lu, à tort. Un blog voisin de la Goutte d’Or. Le style est énervé, l’écriture est différente, le fond est direct. Dernière action en date, une attaque à l’encre rouge contre les “Gogos et démagos”. Cible de cette attaque : Silvio Berlusconi et les électeurs l’ayant porté une troisième fois à la direction de l’Italie. A lire comme un poème pamphlet. Extrait :
“Ainsi vont les bons gros démagos
Liftés, botoxés, implantés capillaires
Sourire pivot et talonnettes.
Ainsi vont les bons gros populistes
Tellement faux, tellement bidon
Un blog à découvrir de toute urgence. Celui de Marc Dixon. Jours Sombres Nuits Blanches. Plus qu’un blog, un véritable univers. Baseline : “Vivre et privilégier le moment présent“. Elle résume tout.Son blog donc, un ovni. Dernière note en date. Le titre : “Rien *….“. Contenu de sa note : “et puis voilà“. Et la chute : “*ni débat, ni d’ébat“.
Moi j’aime. Surnaturel. Poétique. Différent. Pertinent. Barré. Unique. Philosophique. Totalement concis mais parfaitement intelligent. Du sens dans la folie. Du rythme et de la mélodie.
De plus, Marc Dixon photographie merveilleusement bien. J’arrête d’écrire. Allez lire et voir, savourer et humer, réfléchir et rêver. Ca se passe chez lui, ailleurs …
(Ce post a été écrit en écoutant “Paradise (Not For Me)” de Mirwais). Les initiés comprendront)
((Ce post n’aurait jamais été écrit sans Le Claviste, merci à toi Laurent : Groovy Black Dog !))

Evidemment, avec ce titre “Ma plus belle histoire, c’est vous”, impossible de ne pas penser à la chanteuse Barbara et son “Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous”. Forcément.
Alors je suis allé relire les paroles, bien que je les connaisse presque par coeur. On remarquera que le titre, ce “Ma plus belle histoire, c’est vous” est terriblement bien choisi. Toujours de la communication. Encore de la communication. Mais pour une fois de la bonne communication sur ce titre.
Dans la chanson, et il fallait la trouver, on note deux fois la référence à la blancheur, la pureté, dont s’entourait Ségolène Royal pour échapper aux attaques de ses adversaires, que ce soit ceux de son propre camp durant l’investiture interne, que ce soit les amis de Nicolas Sarkozy pendant les présidentielles. On peut admirer chez Barbara en effet ce “
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux” et aussi “Et j’ai tourné bien des pages, sans les lire, blanches, et puis rien dessus“. Probablement les pages du projet socialiste.Egalement les allusions au combat, à la férocité : “les morsures d’un amour fou“. Hollande a du souffrir, le pauvre. “C’est vrai, je ne fus pas sage, et mes guerriers de passage, à peine vus, déjà disparus“. Pas très aimable pour Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius.
Nombreuses sont les références à la religion : la blancheur déjà cité précédemment. Mais également “la route“, tellement employé dans les livres religieux pour parler de la foi. Aussi les “quelques mauvais apôtres” (camarades socialistes, oyé oyé), ou encore le “Mon Dieu, que j’avais besoin de vous” (malheureusement il n’a jamais apporté des électeurs), sans oublier le “que le Diable vous emporte” (l’insulte suprême d’une catho coincée) et enfin le “je vous fus infidèle” (osons espèrer qu’elle parle à ses militants et de ses sorties sur la patrie, et non à l’ex-père de ses enfants).
Ségolène Royal croit en son destin, c’est sûr. “Je refaisais mes bagages, et poursuivais mon mirage”. Ainsi on peut comprendre que la campagne des présidentielles de 2007 n’était qu’un essai. “C’est là que j’ai compris, tout à coup, j’avais fini mon voyage, et j’ai posé mes bagages, vous étiez venus au rendez-vous“. En espèrant pour elle que ce soit en 2012 et que son mirage ne dure pas éternellement.
Pour terminer, l’annonce de la sortie de livre de Ségolène Royal, “Ma plus belle histoire, c’est vous”, est programmée pour le mois de décembre. Quelle coïncidence : “j’allais le cœur fou, le vent de décembre, me gelait au cou, qu’importait décembre, si c’était pour vous“.
Notons enfin la similitude entre la vie familiale de l’enfance de Barbara, et le portrait que Ségolène Royal a voulu faire de la sienne.
J’aimerais tellement que les paroles des discours de Ségolène Royal soit aussi belles et émouvantes que les chansons de Barbara. Au moins je ne pleurerais pas de rire et de dépit.
Evidemment, avec ce titre “Ma plus belle histoire, c’est vous”, impossible de ne pas penser à la chanteuse Barbara et son “Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous”. Forcément.
Alors je suis allé relire les paroles, bien que je les connaisse presque par coeur. On remarquera que le titre, ce “Ma plus belle histoire, c’est vous” est terriblement bien choisi. Toujours de la communication. Encore de la communication. Mais pour une fois de la bonne communication sur ce titre.
Dans la chanson, et il fallait la trouver, on note deux fois la référence à la blancheur, la pureté, dont s’entourait Ségolène Royal pour échapper aux attaques de ses adversaires, que ce soit ceux de son propre camp durant l’investiture interne, que ce soit les amis de Nicolas Sarkozy pendant les présidentielles. On peut admirer chez Barbara en effet ce “
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux” et aussi “Et j’ai tourné bien des pages, sans les lire, blanches, et puis rien dessus“. Probablement les pages du projet socialiste.Egalement les allusions au combat, à la férocité : “les morsures d’un amour fou“. Hollande a du souffrir, le pauvre. “C’est vrai, je ne fus pas sage, et mes guerriers de passage, à peine vus, déjà disparus“. Pas très aimable pour Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius.
Nombreuses sont les références à la religion : la blancheur déjà cité précédemment. Mais également “la route“, tellement employé dans les livres religieux pour parler de la foi. Aussi les “quelques mauvais apôtres” (camarades socialistes, oyé oyé), ou encore le “Mon Dieu, que j’avais besoin de vous” (malheureusement il n’a jamais apporté des électeurs), sans oublier le “que le Diable vous emporte” (l’insulte suprême d’une catho coincée) et enfin le “je vous fus infidèle” (osons espèrer qu’elle parle à ses militants et de ses sorties sur la patrie, et non à l’ex-père de ses enfants).
Ségolène Royal croit en son destin, c’est sûr. “Je refaisais mes bagages, et poursuivais mon mirage”. Ainsi on peut comprendre que la campagne des présidentielles de 2007 n’était qu’un essai. “C’est là que j’ai compris, tout à coup, j’avais fini mon voyage, et j’ai posé mes bagages, vous étiez venus au rendez-vous“. En espèrant pour elle que ce soit en 2012 et que son mirage ne dure pas éternellement.
Pour terminer, l’annonce de la sortie de livre de Ségolène Royal, “Ma plus belle histoire, c’est vous”, est programmée pour le mois de décembre. Quelle coïncidence : “j’allais le cœur fou, le vent de décembre, me gelait au cou, qu’importait décembre, si c’était pour vous“.
Notons enfin la similitude entre la vie familiale de l’enfance de Barbara, et le portrait que Ségolène Royal a voulu faire de la sienne.
J’aimerais tellement que les paroles des discours de Ségolène Royal soit aussi belles et émouvantes que les chansons de Barbara. Au moins je ne pleurerais pas de rire et de dépit.
Evidemment, avec ce titre “Ma plus belle histoire, c’est vous”, impossible de ne pas penser à la chanteuse Barbara et son “Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous”. Forcément.
Alors je suis allé relire les paroles, bien que je les connaisse presque par coeur. On remarquera que le titre, ce “Ma plus belle histoire, c’est vous” est terriblement bien choisi. Toujours de la communication. Encore de la communication. Mais pour une fois de la bonne communication sur ce titre.
Dans la chanson, et il fallait la trouver, on note deux fois la référence à la blancheur, la pureté, dont s’entourait Ségolène Royal pour échapper aux attaques de ses adversaires, que ce soit ceux de son propre camp durant l’investiture interne, que ce soit les amis de Nicolas Sarkozy pendant les présidentielles. On peut admirer chez Barbara en effet ce “
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux” et aussi “Et j’ai tourné bien des pages, sans les lire, blanches, et puis rien dessus“. Probablement les pages du projet socialiste.Egalement les allusions au combat, à la férocité : “les morsures d’un amour fou“. Hollande a du souffrir, le pauvre. “C’est vrai, je ne fus pas sage, et mes guerriers de passage, à peine vus, déjà disparus“. Pas très aimable pour Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius.
Nombreuses sont les références à la religion : la blancheur déjà cité précédemment. Mais également “la route“, tellement employé dans les livres religieux pour parler de la foi. Aussi les “quelques mauvais apôtres” (camarades socialistes, oyé oyé), ou encore le “Mon Dieu, que j’avais besoin de vous” (malheureusement il n’a jamais apporté des électeurs), sans oublier le “que le Diable vous emporte” (l’insulte suprême d’une catho coincée) et enfin le “je vous fus infidèle” (osons espèrer qu’elle parle à ses militants et de ses sorties sur la patrie, et non à l’ex-père de ses enfants).
Ségolène Royal croit en son destin, c’est sûr. “Je refaisais mes bagages, et poursuivais mon mirage”. Ainsi on peut comprendre que la campagne des présidentielles de 2007 n’était qu’un essai. “C’est là que j’ai compris, tout à coup, j’avais fini mon voyage, et j’ai posé mes bagages, vous étiez venus au rendez-vous“. En espèrant pour elle que ce soit en 2012 et que son mirage ne dure pas éternellement.
Pour terminer, l’annonce de la sortie de livre de Ségolène Royal, “Ma plus belle histoire, c’est vous”, est programmée pour le mois de décembre. Quelle coïncidence : “j’allais le cœur fou, le vent de décembre, me gelait au cou, qu’importait décembre, si c’était pour vous“.
Notons enfin la similitude entre la vie familiale de l’enfance de Barbara, et le portrait que Ségolène Royal a voulu faire de la sienne.
J’aimerais tellement que les paroles des discours de Ségolène Royal soit aussi belles et émouvantes que les chansons de Barbara. Au moins je ne pleurerais pas de rire et de dépit.
Fermez les yeux, écoutez ces reprises, vous allez partir dans un autre univers. Plus rien ne sera comme avant. 50 minutes de reprises par le jazzman, à en faire oublier les originaux … L’album s’appelle “Holding back the Years” et se devrait d’être présent dans tout bonne discothèque. A savourer tout particulièrement la reprise de “Nothing compares 2 U“, selon moi une des plus choses de ce qui existe en ce monde !
Ci-dessous le live de “Pour Gabrielle“.
Voici les 4 morceaux que je vous propose :
1/ Fratres, pour violon et piano, interprété par Gidon Kremer et Keith Jarrett.
2/ Cantus Firmus in Memoriam Benjamin Britten, pour orchestre à cordes et cloche. Joué par l’orchestre de Stuttgart dirigé par Dennis Russell Davies.
3/ Fratres, pour 4, 8 or 12 violoncelles avec douze violoncellistes du Philharmonique de Berlin.
4/ Tabula rasa, concerto pour 2 violons, piano préparé et orchestre à cordes. Joué par l’orchestre de chambre de Lituanie avec Tatjana Grindenko, Alfred Schnittke, Gidon Kremer, dirigé par Saulius Sondeckis.