15 décembre 2007
9 août 2007
8 août 2007
25 mai 2007
8 mai 2007
Nicolas et Cecilia sont sur un bateau
Grâce au site Romandie News, on apprend que Nicolas Sarkozy est parti se reposer à Malte. Jusque là, rien de choquant, si ce n’est qu’il ne doit pas beaucoup aimer la France pour déjà la quitter, à peine élu !Ah, que ne ferait-on pas pour être proche du peuple …
30 janvier 2007
Cambodge, pays d’histoire (3) : Bokor, le Sud
Dernière étape du voyage au Cambodge. Après Phnom Penh, nous avons pris un car pour nous rendre dans le Sud du Cambodge. Deux étapes : le plateau du Bokor et Sihanoukville. L’occasion de parler du roi Norodom Sihamoni et de son père Norodom Sihanouk !
Lors de la dernièr étape de notre voyage, pas de photo. Désolé. Mais Sihanoukville est un lieu de repos. Des plages. La mer chaude. Dormir dans un bungalow avec vue sur la mer. Tout cela, pas besoin de photo pour l’imaginer. Vraiment reposant. Pour terminer les vacances, rien de mieux … Sihanouville tire donc son nom du précédent roi du Cambodge, Norodom Sihanouk. Etonnant roi, cinéaste ayant lancé son festival, qui s’est retiré du pouvoir pour le laisser à son plus jeune fils, chorégraphe et danseur à Paris. Un roi dans une dictature. Car les riches et les puissants ont tous les droits sur les pauvres. Mais à côté, un pays très libéral, avec notre regard d’occidental :
les voitures sans plaque d’immatriculation sont courantes, des restaurants “happy herb pizza” avec pignon sur rue montrent que la drogue n’est pas une préoccuppation ici (cela nous sera d’ailleurs confirmé à demi-mots par le premier consul de France). Dans les rues de l’ensemble du Cambodge, nous ne croiserons jamais de militaires ou policiers armés. Une dictature donc, mais la violence est invisible.Un pays magique, une seule envie : y retourner ! Un pays pauvre, un peuple fier et chaleureux. Une histoire dure et tragique. Espèrons que l’avenir sera meilleur, sans tomber dans le tout-mondialisé comme ses voisins asiatiques.
Pour terminer en musique, ci-dessous un “clip” de l’ancien roi, Norodom Sihanouk, dans une ôde à Monica, sa femme. Epatant !
Toutes les photos présentes sur le blog peuvent être agrandies en cliquant dessus.
Toutes les photos du Bokor sont ici.Cambodge, pays d’histoire (3) : Bokor, le Sud
Dernière étape du voyage au Cambodge. Après Phnom Penh, nous avons pris un car pour nous rendre dans le Sud du Cambodge. Deux étapes : le plateau du Bokor et Sihanoukville. L’occasion de parler du roi Norodom Sihamoni et de son père Norodom Sihanouk !
Lors de la dernièr étape de notre voyage, pas de photo. Désolé. Mais Sihanoukville est un lieu de repos. Des plages. La mer chaude. Dormir dans un bungalow avec vue sur la mer. Tout cela, pas besoin de photo pour l’imaginer. Vraiment reposant. Pour terminer les vacances, rien de mieux … Sihanouville tire donc son nom du précédent roi du Cambodge, Norodom Sihanouk. Etonnant roi, cinéaste ayant lancé son festival, qui s’est retiré du pouvoir pour le laisser à son plus jeune fils, chorégraphe et danseur à Paris. Un roi dans une dictature. Car les riches et les puissants ont tous les droits sur les pauvres. Mais à côté, un pays très libéral, avec notre regard d’occidental :
les voitures sans plaque d’immatriculation sont courantes, des restaurants “happy herb pizza” avec pignon sur rue montrent que la drogue n’est pas une préoccuppation ici (cela nous sera d’ailleurs confirmé à demi-mots par le premier consul de France). Dans les rues de l’ensemble du Cambodge, nous ne croiserons jamais de militaires ou policiers armés. Une dictature donc, mais la violence est invisible.Un pays magique, une seule envie : y retourner ! Un pays pauvre, un peuple fier et chaleureux. Une histoire dure et tragique. Espèrons que l’avenir sera meilleur, sans tomber dans le tout-mondialisé comme ses voisins asiatiques.
Pour terminer en musique, ci-dessous un “clip” de l’ancien roi, Norodom Sihanouk, dans une ôde à Monica, sa femme. Epatant !
Toutes les photos présentes sur le blog peuvent être agrandies en cliquant dessus.
Toutes les photos du Bokor sont ici.Cambodge, pays d’histoire (3) : Bokor, le Sud
Dernière étape du voyage au Cambodge. Après Phnom Penh, nous avons pris un car pour nous rendre dans le Sud du Cambodge. Deux étapes : le plateau du Bokor et Sihanoukville. L’occasion de parler du roi Norodom Sihamoni et de son père Norodom Sihanouk !
Lors de la dernièr étape de notre voyage, pas de photo. Désolé. Mais Sihanoukville est un lieu de repos. Des plages. La mer chaude. Dormir dans un bungalow avec vue sur la mer. Tout cela, pas besoin de photo pour l’imaginer. Vraiment reposant. Pour terminer les vacances, rien de mieux … Sihanouville tire donc son nom du précédent roi du Cambodge, Norodom Sihanouk. Etonnant roi, cinéaste ayant lancé son festival, qui s’est retiré du pouvoir pour le laisser à son plus jeune fils, chorégraphe et danseur à Paris. Un roi dans une dictature. Car les riches et les puissants ont tous les droits sur les pauvres. Mais à côté, un pays très libéral, avec notre regard d’occidental :
les voitures sans plaque d’immatriculation sont courantes, des restaurants “happy herb pizza” avec pignon sur rue montrent que la drogue n’est pas une préoccuppation ici (cela nous sera d’ailleurs confirmé à demi-mots par le premier consul de France). Dans les rues de l’ensemble du Cambodge, nous ne croiserons jamais de militaires ou policiers armés. Une dictature donc, mais la violence est invisible.Un pays magique, une seule envie : y retourner ! Un pays pauvre, un peuple fier et chaleureux. Une histoire dure et tragique. Espèrons que l’avenir sera meilleur, sans tomber dans le tout-mondialisé comme ses voisins asiatiques.
Pour terminer en musique, ci-dessous un “clip” de l’ancien roi, Norodom Sihanouk, dans une ôde à Monica, sa femme. Epatant !
Toutes les photos présentes sur le blog peuvent être agrandies en cliquant dessus.
Toutes les photos du Bokor sont ici.13 janvier 2007
Cambodge, pays d’histoire (2) : Phnom Penh
L’arrivée à Phnom Penh est un vrai bonheur, la ville tellement différente de la capitale voisine de Thaïlande. Ici point de buildings : aucun bâtiment de plus de 5 niveaux. Les traces du protectorat français sont encore très visibles, les maisons coloniales nombreuses et imposantes. Il règne ici une ambiance douce et chaleureuse, aidée par la présence au coeur de cette ville du Mékong, le long duquel se situe tous les bars et restaurants touristiques. Une petite Croisette asiatique.
Un midi, nous déjeûnons chez Monsieur Leng, tenant un petit restaurant. Agé de soixante ans environ, il fait partie de ces cambodgiens en voie de disparition, parlant parfaitement le français. C’est l’occasion d’engager la discussion. Et pour lui de regretter l’abandon de la langue française. Et de réclamer l’aide de la France, avec un brin de nostalgie, pour soutenir l’accès à l’éducation
des enfants.Le Cambodge, un pays d’histoire en effet. Et l’histoire ne se comprend pas que par des chiffres. Etre sur place permet de mieux saisir la situation actuelle.
Une fois encore, n’hésitez pas à agrandir les photos en cliquant dessus. Pour voir plus de photos sur Phnom Penh, cliquer ici. Pour celles relatives à la période du Kampuchéa démocratique, c’est ici.
Cambodge, pays d’histoire (2) : Phnom Penh
L’arrivée à Phnom Penh est un vrai bonheur, la ville tellement différente de la capitale voisine de Thaïlande. Ici point de buildings : aucun bâtiment de plus de 5 niveaux. Les traces du protectorat français sont encore très visibles, les maisons coloniales nombreuses et imposantes. Il règne ici une ambiance douce et chaleureuse, aidée par la présence au coeur de cette ville du Mékong, le long duquel se situe tous les bars et restaurants touristiques. Une petite Croisette asiatique.
Un midi, nous déjeûnons chez Monsieur Leng, tenant un petit restaurant. Agé de soixante ans environ, il fait partie de ces cambodgiens en voie de disparition, parlant parfaitement le français. C’est l’occasion d’engager la discussion. Et pour lui de regretter l’abandon de la langue française. Et de réclamer l’aide de la France, avec un brin de nostalgie, pour soutenir l’accès à l’éducation
des enfants.Le Cambodge, un pays d’histoire en effet. Et l’histoire ne se comprend pas que par des chiffres. Etre sur place permet de mieux saisir la situation actuelle.
Une fois encore, n’hésitez pas à agrandir les photos en cliquant dessus. Pour voir plus de photos sur Phnom Penh, cliquer ici. Pour celles relatives à la période du Kampuchéa démocratique, c’est ici.
Cambodge, pays d’histoire (2) : Phnom Penh
L’arrivée à Phnom Penh est un vrai bonheur, la ville tellement différente de la capitale voisine de Thaïlande. Ici point de buildings : aucun bâtiment de plus de 5 niveaux. Les traces du protectorat français sont encore très visibles, les maisons coloniales nombreuses et imposantes. Il règne ici une ambiance douce et chaleureuse, aidée par la présence au coeur de cette ville du Mékong, le long duquel se situe tous les bars et restaurants touristiques. Une petite Croisette asiatique.
Un midi, nous déjeûnons chez Monsieur Leng, tenant un petit restaurant. Agé de soixante ans environ, il fait partie de ces cambodgiens en voie de disparition, parlant parfaitement le français. C’est l’occasion d’engager la discussion. Et pour lui de regretter l’abandon de la langue française. Et de réclamer l’aide de la France, avec un brin de nostalgie, pour soutenir l’accès à l’éducation
des enfants.Le Cambodge, un pays d’histoire en effet. Et l’histoire ne se comprend pas que par des chiffres. Etre sur place permet de mieux saisir la situation actuelle.
Une fois encore, n’hésitez pas à agrandir les photos en cliquant dessus. Pour voir plus de photos sur Phnom Penh, cliquer ici. Pour celles relatives à la période du Kampuchéa démocratique, c’est ici.
12 janvier 2007
Cambodge, pays d’histoire (1) : Angkor
Malheureusement, le site d’Angkor est littéralement envahi par les sud-coréens. Une notion du tourisme leur est propre, et m’échappe totalement. Ils arrivent directement à l’aéroport de Siem Reap. Logent dans des hôtels flambants neufs (et apparemment servant également à écouler de
l’argent sale), se déplacent dans des bus climatisés. Se déplacent perpétuellement avec la panoplie Nikon : appareil photo, pieds stabilisateurs, objectifs, caméras, … Mais le pire est qu’ils sont extrêmement nombreux, terriblement bruyants. Au mépris de ces lieux magiques, la visite est donc perturbée par ces hordes hurlantes et ultra-photographiantes, se moquant des locaux et des autres touristes.Le site le plus visité, presque à juste titre, est Angkor Wat, gigantesque temple dominé par cinq tours (celles du film Apocalypse Now) . Emblême du Cambodge, ces tours sont représentées sur le drapeau national. Je ne vais pas vous refaire l’historique de ce lieu (pour cela, allez sur wikipedia), mais il est bon de savoir que la construction de ce temple date de la même époque (XIIè siècle) que Notre Dame de Paris. La magie tient également des multipes sculptures et bas reliefs se répandant sur les murs.
L’ensemble du site d’Angkor, se déployant sur plus de 400km², montre la puissance de l’empire Khmer, véritable maître de la région entre les IXè et XIVè siècle. Le nombre de temples, de statues laissent présager de la splendeur de ce royaume.
Je ne vais pas m’étendre sur la douzaine de temples que nous avons parcouru, mais le plus surprenant de ceux-ci est véritablement le temple de Ta Phrom. Outre le fait qu’il est presque totalement déserté par les touristes, ce lieu est envahi par la jungle. Un air féérique règne dans cet endroit. Les arbres poussant n’importe où, tous plus gigantesques les uns des autres, laissent entrevoir l’émerveillement que devait être celui des découvreurs de ces lieux magiques. Un lieu dans lequel on a envie de s’attarder, où l’on s’attend d’un instant à l’autre de voir surgir qui des sujets du Jayavarman VII, qui une nuée de gnomes d’un conte allemand.
Je terminerai cette note consacrée à Angkor par le temple du Bayon, que nous avons parcouru à deux reprises. La première fois, trop de touristes présents ont empêché de véritablement profité de ce lieu. Car l’endroit est très mystérieux. Une montagne de statues. Des têtes d’hommes, des visages surdimensionnés, des sourires énigmatiques. Tous disposés de façon incompréhensible. Un véritable labyrinthe.
Je vous donne rendez-vous demain pour la suite des aventures. Au programme la période des khmers rouges et Phnom Penh. Encore un vaste programme. En espèrant que vous appréciez ce récit …
Vous pouvez trouver l’ensemble des photos relatives à la visite d’Angkor en cliquant sur le lien, ici.
Je rappelle que les photos peuvent être agrandies en cliquant dessus.
Cambodge, pays d’histoire (1) : Angkor
Malheureusement, le site d’Angkor est littéralement envahi par les sud-coréens. Une notion du tourisme leur est propre, et m’échappe totalement. Ils arrivent directement à l’aéroport de Siem Reap. Logent dans des hôtels flambants neufs (et apparemment servant également à écouler de
l’argent sale), se déplacent dans des bus climatisés. Se déplacent perpétuellement avec la panoplie Nikon : appareil photo, pieds stabilisateurs, objectifs, caméras, … Mais le pire est qu’ils sont extrêmement nombreux, terriblement bruyants. Au mépris de ces lieux magiques, la visite est donc perturbée par ces hordes hurlantes et ultra-photographiantes, se moquant des locaux et des autres touristes.Le site le plus visité, presque à juste titre, est Angkor Wat, gigantesque temple dominé par cinq tours (celles du film Apocalypse Now) . Emblême du Cambodge, ces tours sont représentées sur le drapeau national. Je ne vais pas vous refaire l’historique de ce lieu (pour cela, allez sur wikipedia), mais il est bon de savoir que la construction de ce temple date de la même époque (XIIè siècle) que Notre Dame de Paris. La magie tient également des multipes sculptures et bas reliefs se répandant sur les murs.
L’ensemble du site d’Angkor, se déployant sur plus de 400km², montre la puissance de l’empire Khmer, véritable maître de la région entre les IXè et XIVè siècle. Le nombre de temples, de statues laissent présager de la splendeur de ce royaume.
Je ne vais pas m’étendre sur la douzaine de temples que nous avons parcouru, mais le plus surprenant de ceux-ci est véritablement le temple de Ta Phrom. Outre le fait qu’il est presque totalement déserté par les touristes, ce lieu est envahi par la jungle. Un air féérique règne dans cet endroit. Les arbres poussant n’importe où, tous plus gigantesques les uns des autres, laissent entrevoir l’émerveillement que devait être celui des découvreurs de ces lieux magiques. Un lieu dans lequel on a envie de s’attarder, où l’on s’attend d’un instant à l’autre de voir surgir qui des sujets du Jayavarman VII, qui une nuée de gnomes d’un conte allemand.
Je terminerai cette note consacrée à Angkor par le temple du Bayon, que nous avons parcouru à deux reprises. La première fois, trop de touristes présents ont empêché de véritablement profité de ce lieu. Car l’endroit est très mystérieux. Une montagne de statues. Des têtes d’hommes, des visages surdimensionnés, des sourires énigmatiques. Tous disposés de façon incompréhensible. Un véritable labyrinthe.
Je vous donne rendez-vous demain pour la suite des aventures. Au programme la période des khmers rouges et Phnom Penh. Encore un vaste programme. En espèrant que vous appréciez ce récit …
Vous pouvez trouver l’ensemble des photos relatives à la visite d’Angkor en cliquant sur le lien, ici.
Je rappelle que les photos peuvent être agrandies en cliquant dessus.
